Réduite à une poignées d'hommes, la Compagnie noire a définitivement changé de camp. Sa nouvelle tâche est de protéger la Rose Blanche, seule capable de vaincre la Dame et ses forces du mal. Mais cette ultime confrontation doit avoir lieu lors du passage de la grande comète... et cette échéance est encore lointaine. Réfugiés dans la plaine de la Peur, un lieu cauchemardesque peuplé d'étranges créatures, les soldats de la dernière des compagnies franches de Khatovar s'apprêtent à subir le plus long siège de leur histoire. Un siège de plusieurs décennies. A moins qu'un événement capital ne se produise. Car quelque chose bouge dans le grand tumulus où repose le Dominateur...
Réduite à une poignées d'hommes, la Compagnie noire a définitivement changé de camp. Sa nouvelle tâche est de protéger la Rose Blanche, seule capable de vaincre la Dame et ses forces du mal. Mais cette ultime confrontation doit avoir lieu lors du passage de la grande comète... et cette échéance est encore lointaine. Réfugiés dans la plaine de la Peur, un lieu cauchemardesque peuplé d'étranges créatures, les soldats de la dernière des compagnies franches de Khatovar s'apprêtent à subir le plus long siège de leur histoire. Un siège de plusieurs décennies. A moins qu'un événement capital ne se produise. Car quelque chose bouge dans le grand tumulus où repose le Dominateur...
Dans ce troisème tome, on suit à nouveau les aventures de l’annaliste de la compagnie noire, qui se retrouve, une fois de plus, plongé dans des aventures délirantes visant à sauver le monde et à faire triompher son employeur (l’ordre de ces deux éléments n’a pas d’importance). Alors bien sûr, on retrouve les qualités qui pour moi font tout le sel de ce récit(1), c’est-à-dire une écriture d’un modernisme incroyable servant un récit assez bien structuré, quoi qu’assez convenu. Et convenu, c’est le reproche principal que je ferai plus loin à l’histoire de ce tome, mais certainement pas au décor choisi. En effet, la plaine de la peur et les tumulus, où se déroulent toute l’action, sont des environnements qui en inspirerait plus d’un. J’ai trouvé l’image des baleines volantes particulièrement poétique, par exemple, dans un récit qui base justement sa force sur la rudesse des personnages et des aventures. …
Dans ce troisème tome, on suit à nouveau les aventures de l’annaliste de la compagnie noire, qui se retrouve, une fois de plus, plongé dans des aventures délirantes visant à sauver le monde et à faire triompher son employeur (l’ordre de ces deux éléments n’a pas d’importance). Alors bien sûr, on retrouve les qualités qui pour moi font tout le sel de ce récit(1), c’est-à-dire une écriture d’un modernisme incroyable servant un récit assez bien structuré, quoi qu’assez convenu. Et convenu, c’est le reproche principal que je ferai plus loin à l’histoire de ce tome, mais certainement pas au décor choisi. En effet, la plaine de la peur et les tumulus, où se déroulent toute l’action, sont des environnements qui en inspirerait plus d’un. J’ai trouvé l’image des baleines volantes particulièrement poétique, par exemple, dans un récit qui base justement sa force sur la rudesse des personnages et des aventures. Car rudesse il y a, et depuis le début. Toubib reste un soldat, comme ses compagnons, et la mort n’est jamais bien loin derrière eux. Pourtant, comme je le disais, le scénario me semble assez convenu. Entre le retour de celui qu’on croyait mort, le combat qui finit mal pour tout le monde, c’est pas bien glorieux … sauf sans doute la finrg yn arhgenyvfngvba eépvcebdhr qr yn Ebfr Oynapur rg qr yn Qnzr. Cela étant, ça reste un très bon bon bouquin, dans la digne lignée de ses prédecesseurs, et je me dois donc d’en conseiller la lecture à tous ceux qui veulent voir l’ombre des baleines planer sur de monstrueuses batailles rangées, attaquées qu’elles sont par des tapis volants modifiés (une scène d’anthologie, j’ai trouvé, surtout parce que yr aneengrhe fr ergebhir boyvté qr pbzongger frf nzvf).
(1) Ou pour certains, qui en cassent tout l’intérêt