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1/ 🧵 Kilmar Abrego Garcia, un homme du Maryland, a été déporté à tort vers le Salvador malgré des protections légales l'empêchant de l'être. La Cour Suprême des États-Unis a jugé sa déportation illégale et a ordonné son retour.

2/ Mais malgré cette décision, l'administration Trump défie l'ordre. L'équipe de Trump, aidée par le président salvadorien Nayib Bukele, refuse de se conformer en affirmant qu'il n'y a aucun pouvoir pour ramener Garcia.

3/ Cet argument ne tient pas sur le plan juridique. Les États-Unis ont des protocoles établis pour le retour des individus, et l'administration Trump a exercé de l'influence sur d'autres nations auparavant. C'est une tentative claire d'éviter la décision.

4/ L'administration soutient que la décision de la Cour Suprême n'est qu'une suggestion, et non un ordre. Cette échappatoire dangereuse pourrait entraîner de futurs défis juridiques et affaiblir la séparation des pouvoirs entre les branches du gouvernement.

5/ Si l'administration Trump est autorisée à défier une décision claire de la Cour, cela créerait un précédent dangereux pour les crises juridiques futures. Cela pourrait mener à des détentions ou déportations illégales de citoyens américains sans conséquences.

7/ Le mépris croissant de Trump pour les normes juridiques est préoccupant. Si cela n'est pas corrigé, cela pourrait alimenter des pratiques autoritaires et miner l'État de droit sur lequel notre système judiciaire est fondé.

8/ Mais ce n'est pas tout : Le plan de déportation de l'administration va plus loin, avec des discussions sur la déportation de citoyens américains vers des prisons étrangères, comme celles du Salvador. Cela violerait à la fois les lois américaines et internationales.

9/ Ces politiques de déportation ont déclenché de féroces batailles juridiques, les experts les critiquant pour un manque de respect du processus légal, des violations éthiques et l'utilisation de justifications juridiques floues.

10/ De plus, déporter des individus au Salvador — un pays avec des abus notoires des droits de l'homme et des prisons surpeuplées — soulève de graves inquiétudes en matière de droits humains. Il y a un réel risque de détention indéfinie et de mauvais traitements.

11/ Les justifications légales de l'administration Trump pour ce plan sont floues. Ils ont affirmé que certaines déportations sont liées à la loi sur les ennemis étrangers ou aux pouvoirs exécutifs, mais cette approche n'a aucune base juridique solide.