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12/ Le procès Pélicot montre comment la justice traite les victimes de violences sexuelles : héroïsation, culpabilisation, et victimisation secondaire. Le coût élevé des procédures et l'absence de formation des avocats exacerbent ces injustices. La France doit se réformer pour respecter les droits des victimes.

13/ Le sexisme structurel persiste malgré son débat d'opinion. Les violences sexistes, les inégalités économiques et les stéréotypes continuent d'entraver les droits des femmes. Dans le Baromètre Sexisme 2025, les inégalités restent marquées dans le travail, les transports, la politique et le sport.

17/ Les inégalités de genre persistent : écarts salariaux, ségrégation professionnelle, et poids inégal de la parentalité sur les femmes. Entre tâches domestiques et charge mentale, l'égalité reste un défi. Pour y remédier, congé parental égalitaire et meilleurs services publics sont essentiels.

18 / La précarité économique est un facteur clé des violences conjugales, en particulier les violences économiques. Les femmes seules, souvent mères, sont les plus touchées par la pauvreté croissante et l'isolement. La féminisation de la pauvreté et la violence invisible restent des enjeux majeurs à lutter.

19 / Les JOP de Paris 2024 ont marqué des progrès sur l'égalité des genres, mais ont aussi renforcé la catégorisation genrée des corps et performances des athlètes, alimentant des stéréotypes sexistes. Un pas en avant, mais des normes sociales encore très polarisées.

20/ Les JOP 2024, entre progrès et inégalités : parité affichée mais 192 hommes de plus, disciplines genrées, sexualisation des femmes (tenues, médias) et violences (). Le sport demeure un champ de lutte pour l'égalité et l'émancipation.