Nicolas Delsaux reviewed The unreasoning mask by Philip José Farmer
Review of 'The unreasoning mask' on 'Goodreads'
3 stars
Ce roman est dans ma bibliothèque depuis des temps imémoriaux, et pourtant je ne me souviens pas l’avoir jamais lu(1).
Donc, de retour de vacances, et à défaut de nouveautés marquantes(2) j’ai replongé dans mes vieilleries, et je suis tombé dessus. Bien m’en a pris.
Ce roman raconte donc l’histoire d’un homme tenté par une quasi- divinité, qui va se retrouver obligé de sauver mieux que le monde, encore mieux que l’univers : le multivers !
L’idée est tentante, et sa réalisation encore plus étrangement amusante (attention spoiler). Qnaf pr ebzna, yr zhygviref rg Qvrh ar fbag dh’har frhyr rg zêzr pubfr. Rg, uéynf, yn ivr vagryyvtragr, rg yr iblntr fcngvny, fbag pbzzr ha pnapre dhv yr zranpr rg pbager yrdhry vy qvfcbfr q’har nezr nofbyhzrag greevsvnagr. Dans ce roman, le multivers et Dieu ne sont qu’une seule et même chose. Et, hélas, la vie intelligente, et le voyage spatial, …
Ce roman est dans ma bibliothèque depuis des temps imémoriaux, et pourtant je ne me souviens pas l’avoir jamais lu(1).
Donc, de retour de vacances, et à défaut de nouveautés marquantes(2) j’ai replongé dans mes vieilleries, et je suis tombé dessus. Bien m’en a pris.
Ce roman raconte donc l’histoire d’un homme tenté par une quasi- divinité, qui va se retrouver obligé de sauver mieux que le monde, encore mieux que l’univers : le multivers !
L’idée est tentante, et sa réalisation encore plus étrangement amusante (attention spoiler). Qnaf pr ebzna, yr zhygviref rg Qvrh ar fbag dh’har frhyr rg zêzr pubfr. Rg, uéynf, yn ivr vagryyvtragr, rg yr iblntr fcngvny, fbag pbzzr ha pnapre dhv yr zranpr rg pbager yrdhry vy qvfcbfr q’har nezr nofbyhzrag greevsvnagr. Dans ce roman, le multivers et Dieu ne sont qu’une seule et même chose. Et, hélas, la vie intelligente, et le voyage spatial, sont comme un cancer qui le menace et contre lequel il dispose d’une arme absolument terrifiante. Le héros se trouve alors face à un dilemne cornélien : la vie doit-elle continuer à exister pour sauver Dieu ? Voilà une question que l’auteur aurait pu, et même dû, creuser. Hélas, il préfère rester dans une voie spectaculaire et répondre à la menace sur la vie par la violence là où, sans doute, une réponse métaphysique aurait été plus appropriée.
C’est sans doute, avec le manque de personnalité du héros(3), ce qui m’a le plus déçu dans ce roman. D’un autre côté, je n’en attendais pas grand chose … Et ma déception a par conséquent été assez faible, face à ce roman qui se laisse lire, fait un peu réfléchir, mais n’est absolument pas indispensable. Pour tout dire, le questionnement sur le divin m’a semblé encore plus léger que danss [b:l’Incal|2719291|L'Incal, Tome 4 Ce qui est en haut|Alejandro Jodorowsky|http://ecx.images-amazon.com/images/I/51PCQEDY7EL.SL75.jpg|2744888].
(1) En fait, ça n’est pas exact. J’ai dû le lire il y a une petite vingtaine d’années, et je n’y avais absolument rien compris, mais alors rien, ce qui s’appelle un vide sidéral
(2) Ce qui est encore le cas aujourd’hui
(3) Doit-on expliquer ce manque de personnalité par l’interrogation centrale du roman sur le rôle des hommes face aux Dieux, en en faisant une marionette ? Je ne crois pas. Du coup, j’ai eu beaucoup de mal à le cerner. mais c’est peut-être plus lié à l’auteur qu’autre chose.