#lecture

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Je vois que Mediapart commence une série d'articles sur Fukushima, 15 ans après la catastrophe.

Il se trouve que j'ai commencé "Au cœur de Fukushima", série manga où l'auteur raconte son expérience d'ouvrier du nettoyage de la centrale. J'en suis au milieu du tome 1. C'est très factuel sur son embauche, son quotidien, les mesures de sécurité (qui j'espère pour ces gens sont suffisantes 🤞), et vraiment je connaissais rien à tout ça ! https://www.bedetheque.com/BD-Au-coeur-de-Fukushima-Tome-1-274927.html

(Et dire que je culpabilisais la semaine dernière d'utiliser trop de scotch de peintre pour faire ma peinture, bon là vu la montagne de déchets produits qu'il décrit, ça va mieux 😅)

Mark Z. Danielewski: House of Leaves (Hardcover, 2006, Pantheon)

A young family moves into a small home on Ash Tree Lane where they discover …

There are several more shots. Trees in winter. Blood on the kitchen floor. One shot of a child (Daisy) crying. Then back to Navidson: "Nothing but this tape which I've seen enough times, its more like a memory than anything else. And I still don't know: was he right or just out of his mind?" Followed by three more shots. Dark hallways. Windowless rooms. Stairs.

House of Leaves by 

These various images stuck with me.

#reading #HouseOfLeaves #lecture #horror #literature #imagery

Michèle Audin décédée le 14 novembre dernier, nous lègue un beau cadeau !
En effet, le 23 janvier prochain, paraîtra aux Éditions EHESS, " Berbessa "- Mes ancêtres colons.
C’est dire si j’ai hâte !

J'ai repoueté le dessin du jour de Tom Gauld souhaitant des lectures "for fun" pour 2026. Mon bilan 2025 est sur ce point plutôt chouette : j'arrive à relire de façon régulière pas-pour-le-boulot. Beaucoup d'imaginaire, de plus en plus de poésie. J'ai pris plaisir à partager sur Bookwyrm (merci @balbec) qui permet d'écrire en plus long (par rapport à masto) et sert de dérivatif au réveil de mes envies de bloguer.

Différentes lectures marquantes durant l'année écoulée : des confirmations, avec "Lavinia" et "Searoad" d'Ursula K. Le Guin, "Agrapha" et "Nout" de luvan, ou encore "Aatea" d'Anouck Faure ; de belles découvertes, avec les romans de Simon Jimenez ("Le pays sans Lune", puis "Cantique pour les étoiles") et de Rivers Solomon ("Les abysses", et actuellement "Sorrowland")... Et j'ai savouré les recueils de la collection "poésie" des éditions du commun (avec Héloïse Brézillon, Sabrina Calvo, Léa Rivière, Olivia …

Dégoûtée, ya Louise Mey à la bibli à Nantes le 13 décembre (et je serai pas à Nantes à cause du boulot 😭) :

Bref, vous avez les infos là : https://bibliotheque.nantes.fr/accueil/l-emoi-du-polar/ (c'est à Luce Courville à 16h)

Un très en retard / en avance mais comme aujourd'hui c'est mon samedi de week-end décalé... bref.

Kinderland, de Mawil : les aventures quotidiennes de jeunes collégiens en 1989 vers Berlin Est. L'école, trouver sa place dans le groupe, les premiers émois amoureux, les grands qui embêtent... Et surtout le PING-PONG, où ils jouent quasiment leur vie (ya des planches en mode duel de films d'actions absolument géniales). Et bon bah c'est en RDA en 1989...

C'est à la fois grave et léger, et ça m'a rapellé la bd Marzi sur l'équilibre "vie des enfants, qui est une vraie enfance, vs la politique, la Grande Histoire". Très chouette.

Ma fille a mis un Gaston dans les toilettes. Je l'ai relu avec délectation. C'est vraiment génial : un véritable manuel de décroissance. Tout y est : la sieste au boulot (et ne pas trop en faire, surtout des tâches absurdes), le bricolage pour réparer ou fabriquer, le vélo, l'amour des animaux, le camping dans la nature...
Je vais lire/relire les autres tomes 😉

S'il y a des libraires ou des bibliothécaires par ci, je serais curieux de savoir où vous classez Aubenas, Carrère, Jaenada, Capote etc. dans vos rayons...
Je m'interroge pas mal en ce moment sur la réception par les lecteurices françaises de la non-fiction littéraire.
Et je trouve qu'il y a parfois des malentendus. Je demande ça dans le cadre d'une réflexion aujourd'hui sur comment je parle de mon travail et de documentariste. Je trouve que ce qui définit le mieux mon travail c'est l'écriture de non-fiction mais je ne suis pas sûr que tout le monde comprenne...






😱 ⬅️ Moi quand je découvre en le lisant à ma fille le Petit ours brun de y'a 20 ans qui apprend l'air de rien aux enfants que les violences physiques et psychologiques c'est pas un problème si on fait un gros câlin et qu'on dit des mots doux après, alors que j'essaie de faire rentrer dans le crâne de ma 2 ans que taper c'est pas ok... J'adore. 🫠

Je reboucle la boucle pour ce : Les enfants Opperman, de Lion Feuchtwanger.
J'avais trouvé la référence ici même un vendredi et je viens de le finir.
J'étais très sceptique au début, trouvant l'écriture très plate et le contenu insipide. Mais j'ai bien fait de m'accrocher : c'est un récit comme j'ai rarement lu de l'arrivée des Nazis au pouvoir et des effets concrets sur les gens, la société, au travers des vies quotidiennes de la famille Opperman, Berlinois juifs et bourgois. Avec une grande finesse d'analyse, de la psychologie d'un ado à la soumission de la presse... Glaçant mais indispensable.

Moi : lit l'excellent "Ecolo mais pas trop" de Jean Baptiste Comby, sur le rapport des différentes classes sociales à l'écologie, et y confirme la conclusion que je fais partie de la petite bourgeoisie culturelle.

Une dame dans le métro à Lille : me parle de mon gros sac de rando, me demande pourquoi j'ai ça (réponse : je voyage), et veut me proposer de l'argent pour boire.
A moi avec ma tête de petite ecolo de grand centre urbain en ciré breton. Je sais pas avec qui elle m'a confondu mais elle a pas eu le mémo Bourdieu je crois 😆

(Le bouquin est vraiment intéressant !)
https://www.raisonsdagir-editions.org/catalogue/ecolos-mais-pas-trop/